Passer au contenu principal

Comment une bonne gestion de l’exécution des commandes permet de gagner la confiance des clients

  • 3 min de lecture

Les ventes sont la priorité numéro un pour la plupart des détaillants.

Il a toujours été important d’offrir des produits de qualité au bon moment et au bon endroit. Sur le marché actuel, on est de plus en plus conscient de la nécessité d’atteindre et de dépasser les objectifs de taux d’exécution des commandes. Les ventes sont la priorité numéro un pour la plupart des détaillants, et la seule façon de conclure des ventes est d’avoir les stocks à l’endroit et au moment où les consommateurs les veulent.

Comprendre ce que l’on entend par « taux d’exécution des commandes »

Lorsque vous discutez du taux d’exécution des commandes avec vos clients, vous devez comprendre ce qu’il signifie pour eux – et le calcul de ce taux se résume à deux seules données :

  1. Le nombre de caisses livrées (à temps, accompagnés des bons documents et bien étiquetés, avec les spécifications au bon endroit)
  2. Le nombre de caisses commandées (sur le bon de commande du détaillant)

N’oubliez pas de communiquer avec des termes compris par votre client. Commencez par la définition du taux d’exécution des commandes et ses résultats. Expliquez les résultats par rapport à la raison pour laquelle le produit était là ou non. S’il y a des problèmes ou des raisons qui expliquent des écarts, vous pouvez ajouter cette information à la conversation.

Par exemple, si votre bon de commande indiquait 520 caisses, mais que vous avez reçu 500 caisses avec deux jours en retard, ne dites pas au détaillant que le taux d’exécution de la commande était de 98 %. Indiquez 92 % et expliquez qu’en ajoutant les 500 caisses, vous avez pu assurer la production parce que vos employés ont fait des heures supplémentaires afin de finaliser une commande tardive. Le taux d’exécution de la commande passe ainsi à 98 %.

Considérez la somme des parties

Pour afficher d’excellents taux d’exécution des commandes, vous devez vous concentrer sur plusieurs facteurs clés de votre entreprise. Si l’un ces facteurs fait défaut, il se pourrait que vous ne puissiez pas exécuter vos commandes à temps. La production d’un produit alimentaire ou d’une boisson peut être compliquée, et pour la réussite de votre entreprise, vous devez accorder votre attention à la somme de toutes les parties suivantes :

  • Les ingrédients : Vérifiez auprès de vos fournisseurs d’ingrédients s’ils ont suffisamment d’approvisionnements. Vous pourriez envisager de disposer de plus de stocks à court terme pour répondre à l’évolution de la demande.
  • L’équipement : Assurez-vous que l’entretien de l’équipement est maintenu et envisagez d’avoir des stocks additionnels de pièces qui pourraient être nécessaires aux remplacements ou réparations.
  • La main-d’œuvre : C’est l’un des plus gros défis à relever. Trouvez la solution adaptée à vos besoins et gérez les coûts autant que possible.
  • L’emballage : Vérifiez auprès de vos fournisseurs d’emballages s’ils ont suffisamment d’approvisionnements. Vous pourriez envisager de disposer de plus de stocks à court terme, car la demande fluctue.
  • Les intrants : Vérifiez auprès de vos fournisseurs d’intrants s’ils ont suffisamment d’approvisionnements. Vous pourriez envisager d’avoir plus de stocks à court terme pour atteindre vos objectifs de production.
  • La logistique : C’est l’étape finale pour la mise en marché de votre produit. Tenez compte de la fiabilité de vos partenaires logistiques et soyez proactif en ce qui concerne les confirmations et les engagements de transport du produit lorsqu’il est prêt à être mis en circulation.

Communiquez le taux d’exécution des commandes à vos clients. Si vous prévoyez un problème, soyez proactif et informez vos clients d’avance. Ils sont occupés à gérer des milliers d’unités de gestion des stocks, alors, faites-leur savoir où vous en êtes. Lorsque vous leur communiquez le taux exact d’exécution de la commande, vous gagnerez la confiance des clients, qui est précieuse dans toute relation d’affaires.

Article par : Peter Chapman