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Maximiser la puissance agroalimentaire du Canada

  • 2 min de lecture

Le Canada est reconnu à l’échelle planétaire comme une puissance du secteur agroalimentaire, et plusieurs acteurs commerciaux canadiens croient que nous pouvons en faire encore plus.

Dominic Barton, président du Conseil consultatif fédéral en matière de croissance économique et principal auteur d’un rapport publié en 2017 visant à faire du Canada un éminent exportateur mondial, a récemment pris la parole lors d’un événement virtuel de FAC sur les possibilités de croissance des exportations dans le secteur agroalimentaire canadien.

Des occasions d’exportation pour le Canada

Le Canada pourrait passer du cinquième au deuxième rang mondial en tant qu’exportateur de produits alimentaires, juste derrière les États‑Unis et devant la Chine, les Pays‑Bas et le Brésil. La réputation d’excellence du Canada en matière de salubrité alimentaire, de disponibilité des ressources et de grappes de recherche pourrait lui permettre de saisir les occasions présentées par les tendances émergentes du marché.

Le secteur agroalimentaire canadien a un potentiel énorme… et la capacité de prendre de l’expansion en Asie pour répondre à la demande croissante d’une classe moyenne en plein essor.

Les cibles d’exportation de produits alimentaires canadiens sont fixées à 75 milliards de dollars d’ici 2025, et la croissance fulgurante de la classe moyenne asiatique présente un potentiel élevé de possibilités de croissance pour les exportations agroalimentaires canadiennes.

Trois milliards de personnes devraient se joindre à la classe moyenne asiatique d’ici 2030, constituant un important marché de consommateurs et un besoin accru de protéines, y compris les protéines végétales. Le Canada peut être un fournisseur clé.

M. Barton recommande de traiter la Chine et l’Asie comme des marchés domestiques malgré leur éloignement. Ainsi, les activités commerciales canadiennes en Chine pourraient quintupler pour répondre à la demande.

Accroître les exportations canadiennes en trois étapes

  1. Adopter une nouvelle approche ciblée du développement du secteur alimentaire canadien, reposant sur l’élimination des obstacles et la mise en place d’objectifs ambitieux en collaboration avec le secteur privé.
  2. Cibler seulement un petit nombre de secteurs à fort potentiel qui pourraient bénéficier de cette approche, sur la base de critères de croissance inclusifs.
  3. Lancer un projet pilote canadien sur le développement agroalimentaire en convoquant les parties prenantes des secteurs public et privé pour cerner les principaux obstacles à la croissance, définir une vision et des objectifs, et recommander des mesures concrètes.

« Nous faisons beaucoup de progrès, affirme M. Barton, nous avons cette marque extraordinaire que nous devons maximiser. »

Pour en savoir plus à ce sujet, visitez le Conseil consultatif en matière de croissance économique.

Article par : Trevor Bacque