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Le Olds College cultive de brillants esprits

  • 4 min de lecture

Le Olds College

  • Fondé en 1913, le collège est situé à Olds, en Alberta, à environ 85 kilomètres au nord de Calgary.
  • Il a pour vision de devenir le premier centre de recherche intégrée et appliquée en agriculture, en horticulture ainsi qu’en gérance des terres et de l’environnement.
  • Le Olds College est réputé pour ses programmes d’enseignement pratique en agriculture à la fine pointe de la technologie et ses programmes de recherche appliquée novateurs qui sont au cœur de la résolution de problèmes concrets en agriculture, en production alimentaire et en gestion des terres.
  • Le collège offre des programmes en agriculture, en horticulture, en gestion des terres et de l’environnement, en science animale, en production alimentaire, et en commerce, ainsi que des formations professionnelles et des stages.
  • On y trouve une ferme intelligente de 2 000 acres décrite essentiellement comme « un laboratoire géant qui permet au secteur agricole de faire de la recherche appliquée à l’échelle commerciale ».
  • L’établissement a récemment lancé deux nouveaux programmes en technologie agricole, dont un diplôme de technologie agronomique en agriculture de précision et un certificat post-diplôme en technologie agricole.
  • Le collège fait partie des 50 premiers collèges au Canada dans le domaine de la recherche selon Research Infosource Inc.

David McKinnon

Programme : Gestion agricole

Spécialisation : Production

Ville natale : Nanaimo (Colombie-Britannique)

Pourquoi as-tu choisi cette voie?

J’ai choisi de quitter l’armée après 13 ans de service afin de poursuivre un rêve que je caresse depuis que j’ai eu mon premier cheval, quand j’étais enfant. C’est en travaillant avec mon cheval et en aidant des amis qui ont du bétail que j’ai découvert le Olds College et le programme de gestion agricole. Une amie proche m’avait alors montré ce qu’elle avait appris sur les taux variables et l’agriculture régénératrice. Cela m’a fait prendre conscience que grâce aux technologies et aux pratiques émergentes, l’agriculture contribue à alimenter l’avenir et à prendre soin des terres.

Où te vois-tu dans cinq à dix ans?

J’envisage de finir mon diplôme, de terminer mon baccalauréat en études agricoles à l’Université de Lethbridge et devenir agronome professionnel à l’Institut des agronomes de l’Alberta. Je souhaite également avoir ma propre terre, du bétail et des chevaux, tout en apportant une contribution concrète dans le domaine de l’agriculture régénératrice. J’aimerais aider les producteurs à tirer le maximum de leurs terres tout en veillant à ce qu’elles soient encore plus fertiles pour les générations futures. Il s’agit notamment de trouver des moyens d’appliquer les technologies émergentes qui aident à maintenir des productions agricoles de meilleure qualité et des pâturages plus productifs pour le bétail.

Quels conseils aurais-tu à donner?

Profitez de vos années d’études! Faites-vous des amis, inscrivez-vous à des clubs et apprenez autant que possible. Il y aura toujours un travail que vous auriez pu approfondir, ou une question d’examen que vous avez manquée, mais à laquelle vous auriez pu aisément répondre. Quand vous aurez terminé, vous vous souviendrez de vos amis et de ce que vous avez appris, mais pas de la question que vous avez manquée. Alors, faites de votre mieux, détendez-vous et tâchez d’apprécier cette expérience.


Lauren Ward

Programme : Agriculture de précision

Ville natale : Didsbury (Alberta)

Pourquoi as-tu choisi cette voie?

Quand j’étais enfant, je rêvais de devenir agricultrice, ce qui peut sembler inhabituel pour quelqu’un qui a grandi en ville. En fait, l’agriculture m’attirait. Je me portais toujours volontaire pour aller nourrir les vaches ou pour conduire le tracteur quand je visitais la ferme de mes grands-parents. Puis, cet intérêt s’est finalement concrétisé cette année, après que j’ai découvert toutes les nouvelles technologies et avancées actuelles dans le domaine de l’agriculture, et tout particulièrement au Olds College. J’ai su que je devais en faire partie. D’ailleurs, j’ai très hâte de pouvoir mettre à profit ce que j’apprends pour aider les agriculteurs et l’environnement, tout en travaillant dans une industrie que j’adore.

Où te vois-tu dans cinq à dix ans?

Je me vois travailler avec des agriculteurs et pour des agriculteurs en les aidant à harmoniser leurs pratiques agricoles avec l’environnement et à les rentabiliser. Je ne sais pas encore ce que ça implique pour moi, mais ce qui me passionne, c’est de chercher des possibilités d’améliorer l’agriculture au Canada et dans des parties du monde où ce secteur n’est pas très développé. D’ailleurs, je crois qu’il est possible de pratiquer l’agriculture de façon durable et « intelligente », et j’ai bien hâte de m’y consacrer.

Quels conseils aurais-tu à donner?

Pour travailler en agriculture, il n’est pas nécessaire de correspondre au stéréotype de l’agriculteur, mais c’était tout de même une source d’inquiétude pour moi, car je n’ai jamais vécu dans une ferme. J’avais peur d’échouer, car je ne viens pas du milieu agricole, mais j’ai vite compris que si l’atteinte d’un objectif requiert quelques étapes supplémentaires, on est d’autant plus reconnaissant lorsqu’on a réussi. Après tout, il n’y a rien de honteux à devoir travailler un peu plus fort.

D’après un article de l’AgriSuccès par Owen Roberts.