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Le campus Macdonald de l’Université McGill cultive de brillants esprits

  • 4 min de lecture

La faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement de l’Université McGill :

  • Vaste campus riverain offrant un milieu d’apprentissage et d’enseignement exceptionnel, dont une ferme en exploitation, des serres, un poulailler, une porcherie, une étable à vaches laitières, des installations consacrées à la production et à la recherche sur les cultures agricoles et l’horticulture, un milieu humide artificiel et un arboretum de 250 hectares.
  • Accent sur l’apprentissage par l’expérience.
  • Programmes étendus d’échange et de stage.
  • Programmes en production animale et végétale, agriculture écologique, agronomie professionnelle, génie des bioressources, sécurité alimentaire mondiale et agriculture internationale, agroéconomie et agroentreprise, environnement, alimentation et nutrition, et sciences de la vie.
  • Programmes de premier cycle et d’études supérieures, d’études post-baccalauréat, et un programme menant à un diplôme en gestion et en technologie agricoles.
  • Excellente réputation, année après année – L’Université McGill figure au 35e rang du classement QS des meilleures universités au monde et est la première université au Canada dans sa catégorie selon le classement universitaire du magazine Maclean’s.
  • Favorise un sentiment profond d’appartenance à la communauté universitaire grâce à des classes peu nombreuses et à un faible rapport étudiants-enseignant.

Janine Lock

Programme : Baccalauréat en sciences de l’agriculture et de l’environnement

Spécialisation : Agronomie et production animale

Pourquoi as-tu choisi cette voie?

J’ai grandi dans une région rurale de la Nouvelle-Écosse et en Uruguay, et j’ai toujours adoré le grand air, qu’il fasse soleil, qu’il neige ou qu’il pleuve. Enfant, lorsque j’ai rejoint les 4-H, ma passion de l’agriculture s’est intensifiée. La diversité et le dynamisme de ce domaine en constante évolution ne cessent de m’émerveiller. Ces dernières années, j’ai participé à des recherches sur les cultures, à la gestion holistique de parcs d’engraissement, à des activités portant sur la santé des sols et à l’élevage de rennes indigènes dans l’Arctique en Finlande. J’adore aussi le fait que cette profession concilie impact communautaire et impact social par la gérance de l’environnement, de l’eau et des animaux.

Où te vois-tu dans cinq à dix ans?

Pour le moment, j’ai du mal à nommer une profession en particulier. Tant de choses m’intéressent : les sciences du sol, la production bovine et ovine, les systèmes agricoles autochtones, la médecine vétérinaire et la promotion de l’agriculture. Peu importe ce que l’avenir me réserve, je veux contribuer à créer un impact social viable et durable sur les plans environnemental et économique en m’attaquant à des questions comme la protection des sols, la sécurité alimentaire, la santé animale, le stress chez les animaux et la gestion animale. J’espère aussi redonner à ma collectivité locale ainsi qu’à la collectivité nationale et internationale par l’intermédiaire d’organismes comme les 4-H, le Club des femmes en agriculture du campus Macdonald et Agriculture en classe.

Quels conseils aurais-tu à donner?

Chaque jour je m’efforce de repousser mes limites physiques, mentales et émotionnelles de façon à sortir juste un peu de ma zone de confort et à entrer dans ce que j’appelle la « zone d’apprentissage ». C’est en prenant ces risques dans toutes les sphères de ma vie qu’il s’agisse d’agriculture ou autre, que j’ai créé les liens les plus profonds, que j’ai subi mes échecs les plus cuisants, que j’ai fait mes plus grandes découvertes et, en définitive, que je me suis sentie le plus épanouie. Il n’est pas toujours facile de repousser ses limites et d’élargir ses horizons personnels et professionnels, mais je jure que le jeu en vaut toujours la chandelle!

Mark Ruiter

Programme : Gestion et technologie agricoles

Pourquoi as-tu choisi cette voie?

Ma carrière en agriculture a débuté lorsque j’étais tout jeune, à la ferme laitière de mes parents, qui comptait environ 45 vaches. Je crois que suivre le programme en gestion et technologie agricoles au campus Macdonald me conduira à une carrière fructueuse dans l’industrie agricole. Je pense que l’agriculture n’est pas près de disparaître; après tout, nous avons tous besoin de manger chaque jour. Cette industrie ne cesse d’évoluer, et les producteurs de la nouvelle génération adoptent la technologie à bras ouverts pour alléger leurs tâches quotidiennes.

Où te vois-tu dans cinq à dix ans?

Je me vois de retour à la ferme familiale. J’y travaillerai à temps plein aux côtés de mes parents, et j’assumerai un nombre croissant de responsabilités. Mon but à court terme est de travailler dans d’autres secteurs de l’agriculture pour acquérir de l’expérience que je pourrai mettre à profit dans ma propre exploitation plus tard. La fierté des agriculteurs et le cœur qu’ils mettent à l’ouvrage sont les raisons qui me poussent à œuvrer dans cette industrie.

Quels conseils aurais-tu à donner?

Ne jamais cesser d’apprendre. Dès que l’on cesse d’apprendre, on arrête de s’épanouir. Comme le savent les producteurs agricoles, on apprend quelque chose de nouveau chaque jour. En entretenant le désir d’apprendre, quiconque envisage une carrière en agriculture pourra acquérir toutes les compétences nécessaires. J’aurais aussi un conseil pour ceux et celles qui envisagent des études postsecondaires en agriculture : entretenez des liens sociaux. L’école est parfois un peu aride, d’où l’importance d’avoir des amis. Les amis seront là longtemps après l’école, et cette forme de réseautage vous procurera des avantages insoupçonnés dans l’avenir.

D’après un article de l’AgriSuccès par Owen Roberts.