La faculté d’agriculture de l’Université Dalhousie cultive de brillants esprits

  • 30 oct. 2019

Brooke McNeil

Programme : Baccalauréat en sciences de l’agriculture

Ville natale : Hantsport, Nouvelle-Écosse

Où te vois-tu dans cinq à dix ans?

Je compte avoir terminé ma maîtrise dans un domaine des sciences animales axé sur les bovins. Je me vois vivre au Canada rural et faire carrière en production animale, de préférence en élevage de bovins. J’aimerais aussi travailler dans le domaine de la santé, de la nutrition ou des pratiques de gestion, soit par l’entremise de mon emploi ou d’une entreprise connexe. J’envisage de fonder une famille et d’avoir une ferme, principalement des bovins (laitiers ou de boucherie), mais aussi d’autres animaux comme des moutons ou des chèvres, des chevaux, des poulets, et bien sûr quelques chiens! J’aimerais aussi continuer de participer à des organismes comme les 4-H et les clubs de jeunes agriculteurs.

Pourquoi as-tu choisi cette voie?

J’ai toujours adoré les animaux, et les 4-H m’ont initiée à l’agriculture. Cette expérience m’a grandement encouragée à m’inscrire à l’Université Dalhousie, où j’ai trouvé ma passion. J’ai appris tellement de choses et j’ai eu tant de possibilités extraordinaires, dont celles de travailler à la ferme du campus et de réaliser un projet dans le cadre de ma spécialisation. Le défi qui consiste à nourrir la population mondiale grandissante est un sujet brûlant à l’heure actuelle. Le domaine de l’élevage offre des produits nutritifs d’une grande qualité et peut jouer un rôle décisif à cet égard.

Quels conseils aurais-tu à donner?

« J’adore apprendre des choses sur les animaux et travailler avec eux; souvent, je n’ai même pas l’impression de travailler. »

Les efforts acharnés sont toujours récompensés. La détermination et la persévérance me permettent d’atteindre mes objectifs et de concilier avec succès mon travail à la ferme, mes travaux universitaires et d’autres projets. Cependant, même si la vie vous impose un rythme fou, il faut savoir faire des pauses et prendre soin de sa santé. J’ai appris que le fait de négliger sa santé physique ou mentale entraîne un sentiment d’épuisement ou d’accablement, ce qui cause du stress et réduit la productivité. Il est aussi important de faire ce qui vous rend heureux. Pour ma part, j’adore apprendre des choses sur les animaux et travailler avec eux; souvent, je n’ai même pas l’impression de travailler.


Katie McCallum

Programme : Maîtrise en sciences de l’agriculture

Ville natale : Tabusintac, Nouveau-Brunswick

Où te vois-tu dans cinq à dix ans?

L’agriculture est une industrie passionnante qui offre une foule de possibilités. Je me vois en train de travailler en agriculture, et j’espère que j’aurai un boulot lié aux grandes cultures. Comme j’ai grandi dans une ferme, je comprends les agriculteurs, et ma formation me donnera les compétences nécessaires pour les aider. Je m’intéresse à la façon dont les agriculteurs peuvent accéder aux travaux de recherche, les mettre en pratique dans leur exploitation et les rendre plus accessibles afin d’assurer leur productivité et leur durabilité. Une partie importante de mon travail de maîtrise consiste à transférer aux agriculteurs les connaissances acquises par la recherche.

Pourquoi as-tu choisi cette voie?

« Un aspect qui me plaît le plus à propos de l’agriculture est justement sa polyvalence : j’aime savoir que je peux emprunter les différentes avenues qui s’offrent à moi. »

Mon intérêt pour les sciences végétales et l’assurance que l’industrie agricole est en pleine croissance sont mes principales motivations. J’ai choisi l’Université Dalhousie à cause des liens avec d’autres membres de ma famille et de mon intérêt pour le programme en sciences végétales et aussi parce que j’aime l’idée d’un plus petit campus où règne un esprit de camaraderie. Mes trois frères et sœurs ont fréquenté cette université, et bien que nous ayons choisi des chemins différents, ils sont tous dans le domaine de l’agriculture. Un aspect qui me plaît le plus à propos de l’agriculture est justement sa polyvalence : j’aime savoir que je peux emprunter les différentes avenues qui s’offrent à moi.

Quels conseils aurais-tu à donner?

Saisissez toutes les possibilités de créer des liens avec les autres, que ce soit sur le campus ou dans l’industrie. Une foule de possibilités de collaboration permettent d’acquérir de l’expérience et de se préparer à mener une carrière fructueuse dans l’industrie agricole. Personnellement, j’étais surtout attirée par les sciences végétales, mais le fait de suivre d’autres cours m’a permis de mieux comprendre à quel point tous les domaines de l’agriculture sont interreliés. 


La faculté d’agriculture de l’Université Dalhousie en bref :

  • Située à Bible Hill, en Nouvelle-Écosse (près de Truro).
  • Possède une ferme en exploitation de 1 000 acres comprenant des serres, des champs et jardins expérimentaux.
  • Fondée en 1905 sous le nom de Collège d’agriculture de la Nouvelle-Écosse (Nova Scotia Agricultural College), et fusionnée avec l’Université Dalhousie en 2012.
  • Occupe le troisième rang des plus anciens centres universitaires axés sur la science et la recherche en agriculture au Canada.
  • Fait partie du classement des 150 meilleures universités selon QS World Rankings (2018) dans le domaine de l’agriculture et de la foresterie.
  • Offre des programmes qui allient les disciplines fondamentales des sciences agronomiques, l’administration des affaires et la technologie d’innovation pour préparer les étudiants à choisir l’un des nombreux débouchés offerts en agriculture.
  • Un millier d’étudiants inscrits aux programmes de diplôme, de baccalauréat et de maîtrise aux départements de sciences des végétaux, de l’alimentation et de l’environnement, d’administration et de sciences sociales, de sciences animales et d’aquaculture, ainsi que de génie.

D’après un article de l’AgriSuccès par Owen Roberts.