Pleins feux sur la diversité

Participez à la campagne Je ne me reconnais pas

Selon les estimations, 500 000 personnes s’absentent du travail chaque jour en raison d’un problème de santé mentale. Il s’agit donc d’un enjeu que nous ne pouvons plus ignorer! Dans le cadre de nos initiatives de diversité et pour mettre à l’avant-plan la santé mentale à FAC, nous sommes fiers d’être l’un des partenaires de l’édition 2015 de la campagne Je ne me reconnais pas, qui est administrée par l’organisme Partenaires pour la santé mentale.

La campagne se déroulera du 4 au 10 mai et vise à changer les perceptions erronées au sujet de la santé mentale et les maladies mentales, qui donnent lieu à des idées préconçues, à des idées fausses et à des craintes. Les recherches ont démontré que les employés qui souffrent d’une maladie mentale sont vus d’une façon différente, ne sont pas considérés pour des promotions ou ne sont tout simplement pas pris au sérieux. Nous encourageons tous les employés à participer à la campagne, à se joindre au mouvement et à consulter les ressources disponibles sur jenemereconnaispas.ca. Les informations vous permettront d’avoir des discussions mieux éclairées sur ce sujet, au bureau comme à la maison.

Voici quelques conseils à suivre quand vous naviguez dans le site de la campagne :

  • pour consulter la section réservée aux membres, utilisez les champs qui se trouvent en haut de l’écran principal et saisissez le nom d'utilisateur : fac; puis le mot de passe : jenemereconnaispas2015
  • une fois dans la section pour les membres, affichez la liste déroulante sous Ressources pour les membres et cliquez sur Renseignements et Ressources : vous y trouverez des informations à propos de la santé mentale en milieu de travail qui s’adressent particulièrement aux gestionnaires et aux employés. 
  • si l’on vous demande de saisir un code postal pour accéder au site, utilisez : le code postal du siège social (S4P 4L3).

C’est le temps d’écouter nos amis et nos collègues quand ils nous disent « Je ne me reconnais pas. »

Le pow-wow de l’Université des Premières nations : une occasion de faire connaître la culture autochtone dans la population 


La 37e édition du pow-wow printanier de l’Université des Premières nations a attiré des milliers de participants au Centre Brandt de Regina les 11 et 12 avril derniers. Plus de 7 000 personnes sont venues d’aussi loin que le Nouveau-Mexique et la Floride pour assister au spectacle, qui mettait en vedette plus de 700 danseurs et 27 groupes de tambours.

Le tout premier pow-wow avait été organisé par des étudiants des Premières nations et aujourd’hui, il s’agit de l’une des plus anciennes célébrations en Saskatchewan. Le pow-wow est une belle occasion pour les Premières nations de faire connaître leur culture tout en célébrant l’arrivée du printemps.

L’un des moments forts lors de chaque représentation du pow-wow de l’Université des Premières nations demeure la spectaculaire cérémonie d’ouverture avec l’entrée en scène de porte-drapeaux, d’aînés, de dignitaires et de tous les artistes qui chantent tous ensemble au son des tambours.

FAC est fière de commanditer cet événement. Notre stand a été fort occupé, car de nombreuses personnes voulaient s’informer à propos de la société, de notre fonds FAC pour l’autonomie des étudiants autochtones et des occasions de carrière. En tout, huit employés de FAC se sont portés bénévoles pour travailler au stand et circuler parmi les participants du pow-wow : Tanya Bear, Kevin Friday, Treena Amyotte, Shauna Buffalo, Nadine Hakim, Breeann Noyes, Jesse Robson et Donna Sugar.

Cap sur l’Afrique 


Des employés du siège social se sont laissé envoûter par les images, les sons et les parfums de cultures africaines au fil de leurs découvertes de diverses régions du deuxième plus important continent du monde. Plus d’une douzaine d’employés originaires d’Afrique ont tenu deux dîners-conférences (l’une en anglais et l’autre en français) au cours desquels ils ont offerts histoires, chansons, danses et plats inspirés de leurs pays natals. Les participants se sont bien amusés tout en acquérant des connaissances précieuses et une appréciation de huit pays fascinants : le Rwanda, la Somalie, le Nigéria, l’Île Maurice, le Burundi, le Sénégal, le Cameroun et la Côte d’Ivoire.

En tant que société socialement responsable, FAC s’est engagée à constituer un effectif qui reflète la diversité de la population canadienne. La promotion de l’apprentissage dans les deux langues officielles au moyen d’un dîner-conférence n’est qu’une autre façon par laquelle FAC s’emploie à rendre la société plus ouverte et soucieuse de n’exclure aucun employé.  

Obtenez plus de renseignements sur la stratégie en matière de diversité de FAC

Réfuter les mythes au sujet de la santé mentale


Les gens ne se sentent pas toujours à l’aise de parler de santé mentale, mais c’est un enjeu que nous ne pouvons ignorer. C’est pourquoi nous en discutons.

En mai, FAC a participé à l’édition 2014 de la campagne Je ne me reconnais pas, qui est administrée par l’organisme Partenaires pour la santé mentale. Pour mettre à l’avant-plan la santé mentale à FAC, nous avons tenu deux dîners-conférences pour nos employés. Une cinquantaine de personnes y ont participé.

Lors des dîners-conférences, nous avons discuté des problèmes de santé mentale en milieu de travail et avons expliqué brièvement le besoin d’une campagne comme celle de Je ne me reconnais pas. Nous avons également organisé des activités de groupe axées sur l’importance de réfuter les mythes, de stimuler la discussion et d’offrir du soutien aux gens qui souffrent de problèmes de santé mentale en milieu de travail.

L’un des participants a déclaré : « Il y a beaucoup de perceptions erronées à propos de la santé mentale et des problèmes de santé mentale, surtout dans les milieux de travail et, comme nous avons discuté ouvertement de plusieurs de ces mythes pendant la séance, cela a incité les gens à parler de santé mentale d’une façon très positive et réaliste. En fait, nous sommes tous touchés par la santé mentale à un moment ou à un autre de notre vie. Il est temps de commencer à en parler ouvertement et de passer à l’action pour améliorer les choses. »

Pour obtenir plus d’information sur les problèmes de santé mentale au travail, visitez le www.jenemereconnaispas.ca

Pleins feux sur : Cristine Medford

L’adaptation à une nouvelle vie peut faire peur. Cristine Medford, stratège principale, Veille stratégique à FCC, le comprend – du moins, elle le comprend maintenant.

Originaire de Vancouver, Cristine a grandi dans un milieu très diversifié sur le plan culturel. Le fait d’avoir travaillé avec des immigrants au cours des dernières années l’a beaucoup aidée à comprendre à quel point il est difficile pour eux de vivre la transition.

Depuis 2012, Cristine est mentor à la Regina Open Door Society. Cet organisme aide les nouveaux arrivants, immigrants et réfugiés, à s’adapter à la vie dans leur nouvelle communauté grâce à des programmes interculturels et éducatifs et aux services de conseillers en orientation de carrière.

« Pour des immigrants professionnels, c’est un énorme défi que d’arriver dans un nouveau pays et de tout recommencer à zéro », mentionne Cristine. Les immigrants rencontrent de nombreux obstacles culturels et linguistiques et, dans certains cas, ils doivent aussi surmonter toutes les formalités relatives à la reconnaissance de leurs titres de compétences. Trouver un emploi qui correspond à leurs aptitudes professionnelles peut poser problème, ce qui fait en sorte que les immigrants se retrouvent souvent dans l’industrie des services au lieu de travailler dans leur champ d’expertise.

 

Pleins feux sur : Ronald Hoar

Qu’est ce qui a fait de Ronald Hoar un passionné de la diversité? Voici sa réponse : « Nous avons tous quelque chose de fascinant à offrir et je voudrais que personne ne soit privé de cette chance d’apprendre. »

Ron, directeur, Politiques et processus de crédit à Lethbridge, en Alberta, a été l’un des premiers membres du comité consultatif sur la diversité de FAC. En travaillant avec des clients de FAC qui venaient d’immigrer, il a pu constater à quel point il peut être difficile de gagner sa vie au Canada si l’on ne maîtrise pas bien l’anglais.

Le conseil paroissial local dont il a été président a aidé des réfugiés ayant fui le Népal afin d’échapper au nettoyage ethnique qui sévissait au Bhoutan. Un regroupement paroissial de Lethbridge a parrainé ces réfugiés pour les mettre à l’abri du danger.

Il a aussi été engagé au sein de la Fort Whoop-Up Interpretive Society afin d’offrir des programmes éducationnels et de développer des relations interculturelles dans cette région. Pour reconnaître l’importance de sa contribution, un sage Pikanni de la Confédération des Pieds-Noirs a honoré Ron en le désignant par le nom Eet-Span-Skee, ou « Celui pour qui chante l’oiseau ».