Le Canada et le Maroc ont amorcé des négociations en vue d'un accord de
« Le Maroc est un marché crucial pour les producteurs canadiens de blé et de légumineuses, affirme Gerry Ritz, ministre de l'Agriculture du Canada. Un renforcement des échanges commerciaux permettra de faire en sorte que des produits alimentaires de haute qualité sont disponibles à longueur d'année, pour le bénéfice mutuel des agriculteurs et des consommateurs du Canada et du Maroc. »
D'une valeur de 267 millions de dollars, les ventes de produits agricoles représentaient le gros des échanges canadiens avec le Maroc en 2009. Au-delà des principales exportations alimentaires du Canada, soit le blé dur et les légumineuses (surtout les lentilles et les pois), cet accord de libre-échange ouvrirait aussi des débouchés éventuels pour le matériel génétique de souche laitière et les aliments pour les bovins, déclare le ministère de l'Agriculture dans un communiqué.
Dans un autre communiqué, la Fédération canadienne de l'agriculture (FCA) affirme que le Maroc est un marché attrayant pour les céréales et les oléagineux.
« La FCA est satisfaite des efforts déployés par le gouvernement pour entreprendre des négociations officielles visant à accroître les exportations de produits agricoles vers le Maroc, dit le président de la FCA, M. Ron Bonnett. La FCA encourage le gouvernement à miser sur la conclusion d'accords bilatéraux et multilatéraux dans des régions du monde qui offrent des possibilités commerciales importantes et où le Canada n'a pas encore développé de relations d'affaires solides. »
La FCA note que le Maroc, qui compte 32 millions d'habitants, est essentiellement autosuffisant dans le domaine agricole, à l'exception des céréales et oléagineux; ses importations à cet égard correspondent à 40 p. 100 de ses besoins et s'élèvent à environ 2 milliards de dollars par an.




